ICON, le fabricant de rêves

« Vous comprenez ce qu’est la perfection seulement après l’avoir tenté », telle est la devise du petit constructeur ICON. Cette entreprise californienne n’est pas un constructeur de véhicules exotiques au sens propre du terme puisque toutes ses réalisations sont basées sur des modèles de production, mais un bref coup d’œil à la qualité de fabrication des produits ICON confirme qu’il s’agit d’une entreprise différente capable de produire des véhicules très enviables.

Le président et designer d’ICON, Jonathan Ward, n’a pas le profil de l’homme d’affaires typique. À preuve, au lieu de me répondre à mes questions par écrit, il a préféré prendre le téléphone parce qu’il déteste pianoter sur son clavier. Ward est ce qu’on appelle dans le jargon un « tripeux de voitures ». À l’écouter parler de son tout dernier projet dévoilé au récent SEMA Show 2012, un Dodge D200 Reformer 1965 entièrement restauré et truffé d’une liste interminable de pièces modernes, on comprend tout de suite que ce dirigeant d’entreprise adore ce qu’il fait.

Ayant débuté sa propre entreprise – TLC pour Toyota Land Cruisers – en 1996 avec son épouse, Ward s’est rapidement forgé une réputation au sein de la communauté des amateurs du modèle mythique. De fil en aiguille, en observant l’industrie et en écoutant sa clientèle de plus en plus exigeante voulant un véhicule au design d’antan, mais équipé de technologies modernes, le designer a décidé d’élaborer sa propre idée de ce que devrait être un parfait Toyota Land Cruiser FJ40 pour le XXIe siècle. L’ICON FJ40 était né… ou presque!

ICON FJ : le pain et le beurre

L’engouement pour le 4×4 Toyota ainsi que l’approche unique d’ICON va rapidement obliger l’entreprise à produire d’autres versions du FJ. Aujourd’hui, outre le FJ40 à empattement court, ICON propose également des modèles à empattement long FJ43 (deux portes), FJ44 (4 portes) et FJ45 (camionnette). Sans surprise, les FJ d’ICON sont le pain et le beurre de l’entreprise, quelques équipes étant assignées à ces modèles uniquement.

Bien entendu, une panoplie de pièces performantes et de qualité remplacent celles du modèle original. Du moteur V8 tiré du catalogue de General Motors (deux 4-cylindres turbodiesel et un autre V8  GM plus puissant sont également offerts) à la transmission manuelle à 5 rapports (une automatique est aussi au catalogue), en passant par la boîte de transfert Atlas II, sans oublier les essieux Dynatrac/Dana ou la suspension doublée de généreuses barres antiroulis, le FJ ICON est capable de se débrouiller dans les pires conditions hors route. Le véhicule est peut-être beau à regarder, mais il doit également être capable de rouler tous les jours.

La carrosserie entièrement en aluminium est faite à la main, tandis que le châssis plus robuste est tout nouveau et conçu pour un usage intensif. Les panneaux extérieurs sont recouverts d’un revêtement en poudre – ou « powder coating » si vous préférez l’expression dans la langue de Shakespeare.

Puisqu’il s’agit d’un programme sur mesure, le véhicule sera à l’image du portefeuille du client. Les options sont donc nombreuses. En plus des choix multiples de motorisations, il est possible d’opter pour une suspension sport, des freins à disques surdimensionnés, un treuil, des différentiels autobloquants, des systèmes audio et la liste s’allonge encore et encore… et encore!

L’élargissement de la gamme

Les amateurs de 4×4 peuvent se réjouir puisque, depuis quelques années, ICON s’intéresse également à deux autres modèles 4×4 populaires : le Jeep CJ et le Ford Bronco. Et si vous voulez mon avis, l’effet visuel est encore plus prenant. Tout comme les modèles FJ, les deux variations ICON du Jeep et du Ford reprennent presque intégralement le design d’antan, avec quelques touches personnalisées ici et là, tandis que le train roulant est adapté à notre siècle.

Dans le cas du Jeep, deux styles sont offerts : New School ou Old School. Le premier des deux est équipé d’une suspension surélevée, de jantes de 17 pouces noires et d’une cage de sécurité en 6 points. De son côté, la version Old School a droit à des jantes de 15 pouces avec une suspension plus près du sol, tandis que la partie arrière du véhicule est ornée d’une barre tubulaire plus traditionnelle. La grille de calandre porte bien entendu la signature ICON, tandis que les ailes avant aplaties rappellent les premiers modèles Willys. Quant au reste du véhicule, il respecte un peu la philosophie de la gamme FJ, c’est-à-dire, un look industriel sans altérer le design original.

Sous le capot, une seule option est disponible, c’est-à-dire un 4-cylindres Ecotec de 2,4-litres d’origine GM développant 210 chevaux accouplé à une boîte manuelle Aisin à 5 rapports. Le châssis, la suspension et le train roulant ont eux aussi été conçus pour satisfaire les amoureux de conduite hors route, ce qui veut dire que ce Jeep CJ3B ne devrait avoir aucune difficulté à gravir des terrains accidentés.

De son côté, le Ford Bronco ICON a assurément l’une des belles surprises du SEMA Show de 2011. Non seulement le 4×4 Ford était superbe en noir mat, mais l’ensemble du projet était une énumération de pièces de performance capable de déstabiliser n’importe quel mordu de la marque. De l’avis de Jonathan Ward, c’est ce véhicule qui suscite le plus d’intérêt ces temps-ci. Si vous en voulez un, il faut s’armer de patience puisque la liste d’attente se prolonge jusqu’au premier trimestre de 2015, chaque véhicule demandant près d’une année avant d’être complété. Vous voyez de quel genre de projet il s’agit.

Tout comme le Jeep, le Bronco reprend la silhouette d’origine, mais avec quelques détails propres à ICON, comme la grille de calandre unique, des poignées en acier inoxydable, des emblèmes et une carrosserie revêtue de poudre. Bien entendu, les gros pneus sont de mises, tout comme la suspension à débattement de 12 pouces, les gros freins à disques ou les essieux plus robustes. Ce qui fait saliver les amateurs toutefois, c’est le cœur de l’engin. En effet, c’est un V8 de Ford Mustang GT qui prend place sous le capot, ce dernier étant accouplé à une boîte de transmission manuelle à 5 vitesses. Le conducteur a donc 412 chevaux à son service pour aller s’amuser loin des grands centres, et ce, avec un style unique.

ICON, c’est aussi…

Cette petite compagnie concentre bien entendu ses activités sur ces trois séries de véhicules 4×4, mais il est possible de vivre l’expérience ICON autrement. En effet, le constructeur peut aussi se pencher sur n’importe quel autre modèle de véhicule et le transformer en un authentique véhicule ICON avec la finition matte et le style propre. Chez ICON, on classe ces véhicules uniques sous les bannières Derelict et Reformer, ce qui est le cas du tout dernier Dodge D200 1965. ICON travaille également sur un projet jamais tenté auparavant, c’est-à-dire une version roadster du coupé Aston Martin DB4 Zagato 1960, un véhicule extrêmement prisé de nos jours.

Comme vous pouvez le constater, cette petite division construit du rêve en plusieurs saveurs… à condition que vos poches soient pleines et que vous soyez patients.

Pour en savoir plus sur la marque et ses véhicules, consultez le icon4x4.com

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« Vous comprenez ce qu’est la perfection seulement après l’avoir tenté », telle est la devise du petit constructeur ICON. Cette entreprise californienne n’est pas un constructeur de véhicules exotiques au sens propre du terme puisque toutes ses réalisations sont basées sur des modèles de production, mais un bref coup d’œil à la qualité de fabrication des produits ICON confirme qu’il s’agit d’une entreprise différente capable de produire des véhicules très enviables.

Le président et designer d’ICON, Jonathan Ward, n’a pas le profil de l’homme d’affaires typique. À preuve, au lieu de me répondre à mes questions par écrit, il a préféré prendre le téléphone parce qu’il déteste pianoter sur son clavier. Ward est ce qu’on appelle dans le jargon un « tripeux de voitures ». À l’écouter parler de son tout dernier projet dévoilé au récent SEMA Show 2012, un Dodge D200 Reformer 1965 entièrement restauré et truffé d’une liste interminable de pièces modernes, on comprend tout de suite que ce dirigeant d’entreprise adore ce qu’il fait.

Ayant débuté sa propre entreprise – TLC pour Toyota Land Cruisers – en 1996 avec son épouse, Ward s’est rapidement forgé une réputation au sein de la communauté des amateurs du modèle mythique. De fil en aiguille, en observant l’industrie et en écoutant sa clientèle de plus en plus exigeante voulant un véhicule au design d’antan, mais équipé de technologies modernes, le designer a décidé d’élaborer sa propre idée de ce que devrait être un parfait Toyota Land Cruiser FJ40 pour le XXIe siècle. L’ICON FJ40 était né… ou presque!

ICON FJ : le pain et le beurre

L’engouement pour le 4×4 Toyota ainsi que l’approche unique d’ICON va rapidement obliger l’entreprise à produire d’autres versions du FJ. Aujourd’hui, outre le FJ40 à empattement court, ICON propose également des modèles à empattement long FJ43 (deux portes), FJ44 (4 portes) et FJ45 (camionnette). Sans surprise, les FJ d’ICON sont le pain et le beurre de l’entreprise, quelques équipes étant assignées à ces modèles uniquement.

Bien entendu, une panoplie de pièces performantes et de qualité remplacent celles du modèle original. Du moteur V8 tiré du catalogue de General Motors (deux 4-cylindres turbodiesel et un autre V8  GM plus puissant sont également offerts) à la transmission manuelle à 5 rapports (une automatique est aussi au catalogue), en passant par la boîte de transfert Atlas II, sans oublier les essieux Dynatrac/Dana ou la suspension doublée de généreuses barres antiroulis, le FJ ICON est capable de se débrouiller dans les pires conditions hors route. Le véhicule est peut-être beau à regarder, mais il doit également être capable de rouler tous les jours.

La carrosserie entièrement en aluminium est faite à la main, tandis que le châssis plus robuste est tout nouveau et conçu pour un usage intensif. Les panneaux extérieurs sont recouverts d’un revêtement en poudre – ou « powder coating » si vous préférez l’expression dans la langue de Shakespeare.

Puisqu’il s’agit d’un programme sur mesure, le véhicule sera à l’image du portefeuille du client. Les options sont donc nombreuses. En plus des choix multiples de motorisations, il est possible d’opter pour une suspension sport, des freins à disques surdimensionnés, un treuil, des différentiels autobloquants, des systèmes audio et la liste s’allonge encore et encore… et encore!

L’élargissement de la gamme

Les amateurs de 4×4 peuvent se réjouir puisque, depuis quelques années, ICON s’intéresse également à deux autres modèles 4×4 populaires : le Jeep CJ et le Ford Bronco. Et si vous voulez mon avis, l’effet visuel est encore plus prenant. Tout comme les modèles FJ, les deux variations ICON du Jeep et du Ford reprennent presque intégralement le design d’antan, avec quelques touches personnalisées ici et là, tandis que le train roulant est adapté à notre siècle.

Dans le cas du Jeep, deux styles sont offerts : New School ou Old School. Le premier des deux est équipé d’une suspension surélevée, de jantes de 17 pouces noires et d’une cage de sécurité en 6 points. De son côté, la version Old School a droit à des jantes de 15 pouces avec une suspension plus près du sol, tandis que la partie arrière du véhicule est ornée d’une barre tubulaire plus traditionnelle. La grille de calandre porte bien entendu la signature ICON, tandis que les ailes avant aplaties rappellent les premiers modèles Willys. Quant au reste du véhicule, il respecte un peu la philosophie de la gamme FJ, c’est-à-dire, un look industriel sans altérer le design original.

Sous le capot, une seule option est disponible, c’est-à-dire un 4-cylindres Ecotec de 2,4-litres d’origine GM développant 210 chevaux accouplé à une boîte manuelle Aisin à 5 rapports. Le châssis, la suspension et le train roulant ont eux aussi été conçus pour satisfaire les amoureux de conduite hors route, ce qui veut dire que ce Jeep CJ3B ne devrait avoir aucune difficulté à gravir des terrains accidentés.

De son côté, le Ford Bronco ICON a assurément l’une des belles surprises du SEMA Show de 2011. Non seulement le 4×4 Ford était superbe en noir mat, mais l’ensemble du projet était une énumération de pièces de performance capable de déstabiliser n’importe quel mordu de la marque. De l’avis de Jonathan Ward, c’est ce véhicule qui suscite le plus d’intérêt ces temps-ci. Si vous en voulez un, il faut s’armer de patience puisque la liste d’attente se prolonge jusqu’au premier trimestre de 2015, chaque véhicule demandant près d’une année avant d’être complété. Vous voyez de quel genre de projet il s’agit.

Tout comme le Jeep, le Bronco reprend la silhouette d’origine, mais avec quelques détails propres à ICON, comme la grille de calandre unique, des poignées en acier inoxydable, des emblèmes et une carrosserie revêtue de poudre. Bien entendu, les gros pneus sont de mises, tout comme la suspension à débattement de 12 pouces, les gros freins à disques ou les essieux plus robustes. Ce qui fait saliver les amateurs toutefois, c’est le cœur de l’engin. En effet, c’est un V8 de Ford Mustang GT qui prend place sous le capot, ce dernier étant accouplé à une boîte de transmission manuelle à 5 vitesses. Le conducteur a donc 412 chevaux à son service pour aller s’amuser loin des grands centres, et ce, avec un style unique.

ICON, c’est aussi…

Cette petite compagnie concentre bien entendu ses activités sur ces trois séries de véhicules 4×4, mais il est possible de vivre l’expérience ICON autrement. En effet, le constructeur peut aussi se pencher sur n’importe quel autre modèle de véhicule et le transformer en un authentique véhicule ICON avec la finition matte et le style propre. Chez ICON, on classe ces véhicules uniques sous les bannières Derelict et Reformer, ce qui est le cas du tout dernier Dodge D200 1965. ICON travaille également sur un projet jamais tenté auparavant, c’est-à-dire une version roadster du coupé Aston Martin DB4 Zagato 1960, un véhicule extrêmement prisé de nos jours.

Comme vous pouvez le constater, cette petite division construit du rêve en plusieurs saveurs… à condition que vos poches soient pleines et que vous soyez patients.

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