Toyota Avalon 2013 : sur un air déjà connu

La grosse berline Avalon n’a jamais dérogé d’une formule efficace et plutôt conservatrice. Rien de nouveau sous le soleil pour l’édition 2013.


Bon, admettons-le tout de go. Toyota a certainement voulu insuffler un brin de dynamisme et même de ce petit caractère sportif qu’aiment tant les critiques avérés de la marque, dans le nouveau design d’un modèle qui, ces dernières années, on croyait perdu pour de bon.

Il faut dire que l’Avalon ne joue pas au Canada le même rôle crucial que dans la gamme états-unienne du fabricant japonais. Chez nos voisins du sud, contrairement à chez nous, le marché incarné par des modèles comme l’Avalon, la Ford Taurus et la Chevrolet Impala n’est pas des plus modestes. 

L’Avalon s’inspire directement du modèle le plus populaire chez Toyota : la Camry. On le voit à la calandre, qui en reproduit les effets. Des feux arrière horizontaux à DEL et des roues de 17 ou 18 pouces ajoutent un peu de caractère à l’ensemble.

Cela dit, c’est à l’intérieur que ça se passe. Le tableau de bord est assez unique. La console centrale semble flotter dans son cadre métallique. Elle est dotée d’un écran et de commandes tactiles très modernes. Une sono JBL et une climatisation à trois zones se contrôlent à partir de là.

À noter, au passage, que Toyota fait faire manuellement, à la bonne vieille machine à coudre, la finition du tableau de bord et de l’intérieur des portières. Voilà qui devrait éveiller des souvenirs dans l’esprit des acheteurs intéressés par un tel modèle.

Ça ne contribue que très légèrement à créer une impression de confort, renforcée par une insonorisation réalisée avec le plus grand soin, histoire de ne pas déranger les occupants plus qu’il ne le faut.

Sans doute cette insonorisation sera-t-elle secondée par le silence relativement remarquable du V6 qui équipera ce modèle. On soupçonne que le 3,5 litres que Toyota utilise ailleurs fera une apparition sous le capot de l’Avalon. À 268 chevaux et 248 livres-pied, jumelé à une boîte automatique à six rapports, il fera amplement l’affaire.

Les plus écolos voudront jeter un coup d’œil du côté de la motorisation hybride, où un quatre cylindres de 2,5 litres et le moteur électrique Hybrid Synergy Drive de Toyota remplaceront plus qu’adéquatement le V6.

La consommation d’essence pourra passer de 9,4 litres aux 100 kilomètres (estimation pour le V6) à 5,8 l/100 km. La technologie utilisée est relativement simple et ne devrait pas coûter trop cher, comparativement à la version thermique.

Ça aussi, c’est un air bien connu, chez Toyota…

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