Volkswagen CrossBlue: Pas juste pour le "show"

Dévoilé au début de l’année au salon de Détroit, le CrossBlue Concept est un peu la réponse de Volkswagen aux actuels Toyota Highlander, Chevrolet Traverse, Ford Explorer, Nissan Pathfinder et, dans une moindre mesure, Infiniti JX.

Autrement dit, le futur véhicule est destiné à combler la place vacante qui existe, dans la famille allemande, entre l’utilitaire compact Tiguan et le pleine grandeur Touareg.

Du coup, le Volks Routan, une copie germanique du Dodge Grand Caravan encore distribuée aux États-Unis, devrait prendre le bord…



Pour le « show »
Pour le « show », le Volkswagen CrossBlue met en scène une super motorisation qui, si elle voyait le jour, pourrait se targuer du meilleur des deux – voire des trois mondes.

C’est que le véhicule joint la propulsion de deux moteurs électriques et de batteries au lithium-ion, qu’on peut brancher, à un quatre cylindres turbodiesel de 2,0 litres. L’ensemble, transigé par une boîte automatique DSG à six rapports (et heureusement pas une transmission CVT), produit un total de 305 chevaux et, surtout, de 516 lb-pi de couple.

C’est du couple, ça, avouez.

Le 0-100km/h? Sous les 7,5 secondes, promet-on.

En alliant la propulsion électrique et le diesel, le véhicule aurait l’avantage d’être tout aussi économique en ville (la force des hybrides) que sur l’autoroute (la force du TDI). Et parce qu’il se branche à la prise résidentielle, il livrerait une autonomie exclusivement électrique de presque 25 kilomètres (c’est cependant moitié moins que la Chevrolet Volt).

Tout ça avec, en prime, la traction intégrale.

Mais… vous n’en voudrez pas.
Mais… vous n’en voudrez pas, du Volks CrossBlue, pour la simple et bonne raison que le cumul de toutes ces technologies, déjà dispendieuses à l’individuel, se traduirait par un méga-prix d’étiquette.

Et il y a quand même une limite à ce qu’on peut épargner en carburant…

Donc, lorsqu’il s’amènera en production, autour de 2015, le CrossBlue – qui devra apparemment se trouver une autre appellation – misera sur des mécaniques déjà connues chez Volkswagen, tant à essence que diesel et avec, oui peut-être, une variante hybride à essence.

La « MQB » – retenez-là, celle-la…
Également pour le « show », Volkswagen a dit que son prototype était assemblé sur sa nouvelle plateforme MQB – et retenez bien ce vocable, car il  pourrait signifier la prochaine grande révolution automobile, comme l’a fait le « Just in time » de Toyota dans les années 1950.

Sans trop entrer dans les détails, disons simplement que Volkswagen a peut-être créé, avec sa MQB (pour Modularer QuerBaukasten ou… matrice modulable transversale), une plateforme d’assemblage si polyvalente qu’elle pourrait accueillir les deux tiers de ses véhicules.

Pour le commun des mortels, ça ne signifie peut-être rien, mais pour le constructeur, qui héberge une douzaine de marques sous son toit, ça signifie d’énooooormes économies d’échelle.

Sauf que… dans la vraie vie, on reste terre-à-terre et le véhicule de six ou sept passagers (selon les versions) partagera la plateforme plus conventionnelle de… la Passat. D’ailleurs, il risque fort d’être fabriqué aux côtés de la berline, devenant ainsi le 2e modèle à être construit à l’usine de Chattanooga, au Tennessee.

Allure masculine…
Pour bien marquer la différence d’avec la Passat, les designers allemands ont accordé au CrossBlue Concept une allure qu’ils voulaient la plus masculine possible. À vous de juger si cette calandre longitudinale et les angles carrés vous plaisent. Nous les trouvons plutôt génériques, bien qu’agréables au coup d’oeil

L’important, c’est qu’on a développé le prototype avec, en tête, l’Amérique du Nord. Pensez entre autres à des dimensions assez importantes: avec ses 4,9 mètres, le CrossBlue est une quinzaine de centimètres plus long que le Touareg.

Dedans, c’est la légendaire pratico-pratiqualité d’un multisegment, avec trois rangées de sièges qui se rabattent et la seconde qui s’avance et se recule.

Puisqu’il s’agit d’un concept, on n’a pas lésiné sur les appliqués intérieurs d’aluminium, de bois (de bananier…) et les accents de cuir beige « St-Tropez ». (C’est beige, Saint-Tropez?)

L’élément « cool » du concept? Ces contrôles pour les phares, la climatisation et le système quatre roues motrices qui émergent du centre de la console lorsqu’on met le contact. Toutes les autres commandes sont à effleurement, ce qui permet à la planche de bord de s’exhiber comme presque nue.

Oh, et les appuie-tête recèlent, pour les passagers assis derrière, des Ipad – et non plus des écrans vidéo.

On est tendance ou on ne l’est pas…

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Dévoilé au début de l’année au salon de Détroit, le CrossBlue Concept est un peu la réponse de Volkswagen aux actuels Toyota Highlander, Chevrolet Traverse, Ford Explorer, Nissan Pathfinder et, dans une moindre mesure, Infiniti JX.

Autrement dit, le futur véhicule est destiné à combler la place vacante qui existe, dans la famille allemande, entre l’utilitaire compact Tiguan et le pleine grandeur Touareg.

Du coup, le Volks Routan, une copie germanique du Dodge Grand Caravan encore distribuée aux États-Unis, devrait prendre le bord…



Pour le « show »
Pour le « show », le Volkswagen CrossBlue met en scène une super motorisation qui, si elle voyait le jour, pourrait se targuer du meilleur des deux – voire des trois mondes.

C’est que le véhicule joint la propulsion de deux moteurs électriques et de batteries au lithium-ion, qu’on peut brancher, à un quatre cylindres turbodiesel de 2,0 litres. L’ensemble, transigé par une boîte automatique DSG à six rapports (et heureusement pas une transmission CVT), produit un total de 305 chevaux et, surtout, de 516 lb-pi de couple.

C’est du couple, ça, avouez.

Le 0-100km/h? Sous les 7,5 secondes, promet-on.

En alliant la propulsion électrique et le diesel, le véhicule aurait l’avantage d’être tout aussi économique en ville (la force des hybrides) que sur l’autoroute (la force du TDI). Et parce qu’il se branche à la prise résidentielle, il livrerait une autonomie exclusivement électrique de presque 25 kilomètres (c’est cependant moitié moins que la Chevrolet Volt).

Tout ça avec, en prime, la traction intégrale.

Mais… vous n’en voudrez pas.
Mais… vous n’en voudrez pas, du Volks CrossBlue, pour la simple et bonne raison que le cumul de toutes ces technologies, déjà dispendieuses à l’individuel, se traduirait par un méga-prix d’étiquette.

Et il y a quand même une limite à ce qu’on peut épargner en carburant…

Donc, lorsqu’il s’amènera en production, autour de 2015, le CrossBlue – qui devra apparemment se trouver une autre appellation – misera sur des mécaniques déjà connues chez Volkswagen, tant à essence que diesel et avec, oui peut-être, une variante hybride à essence.

La « MQB » – retenez-là, celle-la…
Également pour le « show », Volkswagen a dit que son prototype était assemblé sur sa nouvelle plateforme MQB – et retenez bien ce vocable, car il  pourrait signifier la prochaine grande révolution automobile, comme l’a fait le « Just in time » de Toyota dans les années 1950.

Sans trop entrer dans les détails, disons simplement que Volkswagen a peut-être créé, avec sa MQB (pour Modularer QuerBaukasten ou… matrice modulable transversale), une plateforme d’assemblage si polyvalente qu’elle pourrait accueillir les deux tiers de ses véhicules.

Pour le commun des mortels, ça ne signifie peut-être rien, mais pour le constructeur, qui héberge une douzaine de marques sous son toit, ça signifie d’énooooormes économies d’échelle.

Sauf que… dans la vraie vie, on reste terre-à-terre et le véhicule de six ou sept passagers (selon les versions) partagera la plateforme plus conventionnelle de… la Passat. D’ailleurs, il risque fort d’être fabriqué aux côtés de la berline, devenant ainsi le 2e modèle à être construit à l’usine de Chattanooga, au Tennessee.

Allure masculine…
Pour bien marquer la différence d’avec la Passat, les designers allemands ont accordé au CrossBlue Concept une allure qu’ils voulaient la plus masculine possible. À vous de juger si cette calandre longitudinale et les angles carrés vous plaisent. Nous les trouvons plutôt génériques, bien qu’agréables au coup d’oeil

L’important, c’est qu’on a développé le prototype avec, en tête, l’Amérique du Nord. Pensez entre autres à des dimensions assez importantes: avec ses 4,9 mètres, le CrossBlue est une quinzaine de centimètres plus long que le Touareg.

Dedans, c’est la légendaire pratico-pratiqualité d’un multisegment, avec trois rangées de sièges qui se rabattent et la seconde qui s’avance et se recule.

Puisqu’il s’agit d’un concept, on n’a pas lésiné sur les appliqués intérieurs d’aluminium, de bois (de bananier…) et les accents de cuir beige « St-Tropez ». (C’est beige, Saint-Tropez?)

L’élément « cool » du concept? Ces contrôles pour les phares, la climatisation et le système quatre roues motrices qui émergent du centre de la console lorsqu’on met le contact. Toutes les autres commandes sont à effleurement, ce qui permet à la planche de bord de s’exhiber comme presque nue.

Oh, et les appuie-tête recèlent, pour les passagers assis derrière, des Ipad – et non plus des écrans vidéo.

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Autrement dit, le futur véhicule est destiné à combler la place vacante qui existe, dans la famille allemande, entre l’utilitaire compact Tiguan et le pleine grandeur Touareg.

Du coup, le Volks Routan, une copie germanique du Dodge Grand Caravan encore distribuée aux États-Unis, devrait prendre le bord…



Pour le « show »
Pour le « show », le Volkswagen CrossBlue met en scène une super motorisation qui, si elle voyait le jour, pourrait se targuer du meilleur des deux – voire des trois mondes.

C’est que le véhicule joint la propulsion de deux moteurs électriques et de batteries au lithium-ion, qu’on peut brancher, à un quatre cylindres turbodiesel de 2,0 litres. L’ensemble, transigé par une boîte automatique DSG à six rapports (et heureusement pas une transmission CVT), produit un total de 305 chevaux et, surtout, de 516 lb-pi de couple.

C’est du couple, ça, avouez.

Le 0-100km/h? Sous les 7,5 secondes, promet-on.

En alliant la propulsion électrique et le diesel, le véhicule aurait l’avantage d’être tout aussi économique en ville (la force des hybrides) que sur l’autoroute (la force du TDI). Et parce qu’il se branche à la prise résidentielle, il livrerait une autonomie exclusivement électrique de presque 25 kilomètres (c’est cependant moitié moins que la Chevrolet Volt).

Tout ça avec, en prime, la traction intégrale.

Mais… vous n’en voudrez pas.
Mais… vous n’en voudrez pas, du Volks CrossBlue, pour la simple et bonne raison que le cumul de toutes ces technologies, déjà dispendieuses à l’individuel, se traduirait par un méga-prix d’étiquette.

Et il y a quand même une limite à ce qu’on peut épargner en carburant…

Donc, lorsqu’il s’amènera en production, autour de 2015, le CrossBlue – qui devra apparemment se trouver une autre appellation – misera sur des mécaniques déjà connues chez Volkswagen, tant à essence que diesel et avec, oui peut-être, une variante hybride à essence.

La « MQB » – retenez-là, celle-la…
Également pour le « show », Volkswagen a dit que son prototype était assemblé sur sa nouvelle plateforme MQB – et retenez bien ce vocable, car il  pourrait signifier la prochaine grande révolution automobile, comme l’a fait le « Just in time » de Toyota dans les années 1950.

Sans trop entrer dans les détails, disons simplement que Volkswagen a peut-être créé, avec sa MQB (pour Modularer QuerBaukasten ou… matrice modulable transversale), une plateforme d’assemblage si polyvalente qu’elle pourrait accueillir les deux tiers de ses véhicules.

Pour le commun des mortels, ça ne signifie peut-être rien, mais pour le constructeur, qui héberge une douzaine de marques sous son toit, ça signifie d’énooooormes économies d’échelle.

Sauf que… dans la vraie vie, on reste terre-à-terre et le véhicule de six ou sept passagers (selon les versions) partagera la plateforme plus conventionnelle de… la Passat. D’ailleurs, il risque fort d’être fabriqué aux côtés de la berline, devenant ainsi le 2e modèle à être construit à l’usine de Chattanooga, au Tennessee.

Allure masculine…
Pour bien marquer la différence d’avec la Passat, les designers allemands ont accordé au CrossBlue Concept une allure qu’ils voulaient la plus masculine possible. À vous de juger si cette calandre longitudinale et les angles carrés vous plaisent. Nous les trouvons plutôt génériques, bien qu’agréables au coup d’oeil

L’important, c’est qu’on a développé le prototype avec, en tête, l’Amérique du Nord. Pensez entre autres à des dimensions assez importantes: avec ses 4,9 mètres, le CrossBlue est une quinzaine de centimètres plus long que le Touareg.

Dedans, c’est la légendaire pratico-pratiqualité d’un multisegment, avec trois rangées de sièges qui se rabattent et la seconde qui s’avance et se recule.

Puisqu’il s’agit d’un concept, on n’a pas lésiné sur les appliqués intérieurs d’aluminium, de bois (de bananier…) et les accents de cuir beige « St-Tropez ». (C’est beige, Saint-Tropez?)

L’élément « cool » du concept? Ces contrôles pour les phares, la climatisation et le système quatre roues motrices qui émergent du centre de la console lorsqu’on met le contact. Toutes les autres commandes sont à effleurement, ce qui permet à la planche de bord de s’exhiber comme presque nue.

Oh, et les appuie-tête recèlent, pour les passagers assis derrière, des Ipad – et non plus des écrans vidéo.

On est tendance ou on ne l’est pas…

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