Volvo YCC : Conçu par elles… mais pas que pour elles !

Ça ne date pas d’hier, ce Volvo YCC: le prototype a été présenté en première mondiale au Salon de Genève… en mars 2004, soit il y a presque dix ans. 

Depuis, est-ce que les trouvailles qui y ont été mises en valeurs – et qu’autant les hommes que les femmes espéraient voir débarquer sur le marché – se sont avérées? 

Malheureusement, non: les plus fantastiques n’ont toujours pas fait le chemin jusqu’à nous… Voyons lesquelles.

Le YCC… quoi?
Dans une industrie où les femmes sont une minorité, jamais un prototype de voiture n’avait été entièrement pensé et conçu par la gente féminine. 

Mais voilà, Volvo avait mis au défi neuf de ses employées – et pas que des designers; des responsables de marketing aussi – de développer une voiture concept capable de répondre aux besoins des dames.

Dans les quartiers généraux suédois du constructeur, l’équipe féminine avait cogité pendant plus d’un an. C’est qu’elle avait mené études de marché sur études de marché afin de discerner ce que les femmes – les professionnelles surtout, considérées comme les plus exigeantes – attendaient de leur voiture.

La voiture, au final, n’a pas pris les airs d’une fourgonnette pratico-pratique, mais bien d’un élégant coupé sport. Jetez un oeil sur ces lignes extérieures et peut-être trouverez-vous, comme nous, qu’il y a là-dessous un brin de Volvo C30, cette compacte dessinée par notre designer québécois Simon Lamarre.

J’veux d’la place…
Pour le YCC, pas moins de 4000 femmes avaient été interrogées et toutes s’étaient montré unanimes: elles voulaient plus de rangement à bord.

C’est pourquoi le YCC a fait monter le levier de transmission au volant et opté pour un frein électronique plutôt qu’à main, question de libérer l’espace entre les deux sièges avant. Cet espace a donc pu être occupé par un gigantesque coffre central à deux étages, le second pouvant accueillir les grandes sacoches et même les ordinateurs portables.

Toujours dans la foulée « rangement », on a tenu compte du fait que les femmes glissent leurs effets personnels sur la banquette arrière plus souvent qu’elles n’y accueillent des passagers. D’où, à l’arrière, ces sièges «cinéma» avec assise escamotable, ce qui libère le plancher afin d’accommoder plus facilement les sacs et les paquets.

Avérés, ces deux innovations? Oui: on retrouve aujourd’hui de méga-consoles dans plusieurs véhicules et pas que dans les grands utilitaires, tout comme le siège «cinéma» est l’une des plus belles particularités de la… Honda Fit.

J’la veux facile…
Le YCC est l’un des premiers à avoir avancé l’idée, sur une voiture qui ne coûte pas les yeux de la tête, du démarrage sans clé. Le principe est simple: l’automobiliste n’a qu’à héberger la télécommande quelque part sur lui et la portière se déverrouille à son approche.

Aujourd’hui, la clé intelligente (qui permet aussi de démarrer le moteur d’un bouton-pressoir) se démocratise de plus en plus, même chez les voitures d’entrée de gamme. 

Mais… on est encore loin des deux gâteries qui suivent.

Question d’en faire un peu plus pour ses passagers, le YCC proposait une suspension qui s’abaisse et s’élève de 60 mm, histoire de faciliter les entrées et sorties. 

Le prototype offrait également un dispositif d’analyse morphologique qui notait les mesures corporelles du conducteur, de manière à automatiquement faire s’ajuster le siège, le volant, les pédales, l’appuie-tête et même la hauteur de la ceinture de sécurité.

Ça, on aimerait bien…

Le « char Teflon »
Il y a ceux et celles qui adorent astiquer leur voiture, et il y a ceux et celles pour qui cette tâche constitue une véritable corvée. Pour ces derniers et dernières, le YCC a arboré un fini… à la manière des poêles à revêtement anti-adhésif. 

Résultat: la poussière et la saleté y collent moins que sur toute autre carrosserie automobile.

Le goût de changer les meubles de place? C’était possible à bord du YCC, avec des tapis et coussinets de siège interchangeables qui, disponibles en huit motifs, s’adaptaient au goût du jour.

La mode du «tuning» n’est certes pas une nouveauté, mais on attend toujours le «char Teflon»…

Le top du top
Lorsque la majorité des automobilistes, autant hommes (allez, avouez!) que femmes, soulèvent le capot de leur véhicule, ce n’est généralement que pour une seule raison : faire le plein de lave-glace.

Les femmes interrogées par l’équipe de Volvo disaient avoir horreur de cette manoeuvre. Le YCC offre donc… le remplissage du lave-glace par un bouchon beaucoup plus accessible, situé tout à côté du volet pour le réservoir d’essence. 

Ça, c’est une innovation qui aurait tout avantage à se pointer le nez dans nos voitures d’aujourd’hui.

Qui se lancera?

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Malheureusement, non: les plus fantastiques n’ont toujours pas fait le chemin jusqu’à nous… Voyons lesquelles.

Le YCC… quoi?
Dans une industrie où les femmes sont une minorité, jamais un prototype de voiture n’avait été entièrement pensé et conçu par la gente féminine. 

Mais voilà, Volvo avait mis au défi neuf de ses employées – et pas que des designers; des responsables de marketing aussi – de développer une voiture concept capable de répondre aux besoins des dames.

Dans les quartiers généraux suédois du constructeur, l’équipe féminine avait cogité pendant plus d’un an. C’est qu’elle avait mené études de marché sur études de marché afin de discerner ce que les femmes – les professionnelles surtout, considérées comme les plus exigeantes – attendaient de leur voiture.

La voiture, au final, n’a pas pris les airs d’une fourgonnette pratico-pratique, mais bien d’un élégant coupé sport. Jetez un oeil sur ces lignes extérieures et peut-être trouverez-vous, comme nous, qu’il y a là-dessous un brin de Volvo C30, cette compacte dessinée par notre designer québécois Simon Lamarre.

J’veux d’la place…
Pour le YCC, pas moins de 4000 femmes avaient été interrogées et toutes s’étaient montré unanimes: elles voulaient plus de rangement à bord.

C’est pourquoi le YCC a fait monter le levier de transmission au volant et opté pour un frein électronique plutôt qu’à main, question de libérer l’espace entre les deux sièges avant. Cet espace a donc pu être occupé par un gigantesque coffre central à deux étages, le second pouvant accueillir les grandes sacoches et même les ordinateurs portables.

Toujours dans la foulée « rangement », on a tenu compte du fait que les femmes glissent leurs effets personnels sur la banquette arrière plus souvent qu’elles n’y accueillent des passagers. D’où, à l’arrière, ces sièges «cinéma» avec assise escamotable, ce qui libère le plancher afin d’accommoder plus facilement les sacs et les paquets.

Avérés, ces deux innovations? Oui: on retrouve aujourd’hui de méga-consoles dans plusieurs véhicules et pas que dans les grands utilitaires, tout comme le siège «cinéma» est l’une des plus belles particularités de la… Honda Fit.

J’la veux facile…
Le YCC est l’un des premiers à avoir avancé l’idée, sur une voiture qui ne coûte pas les yeux de la tête, du démarrage sans clé. Le principe est simple: l’automobiliste n’a qu’à héberger la télécommande quelque part sur lui et la portière se déverrouille à son approche.

Aujourd’hui, la clé intelligente (qui permet aussi de démarrer le moteur d’un bouton-pressoir) se démocratise de plus en plus, même chez les voitures d’entrée de gamme. 

Mais… on est encore loin des deux gâteries qui suivent.

Question d’en faire un peu plus pour ses passagers, le YCC proposait une suspension qui s’abaisse et s’élève de 60 mm, histoire de faciliter les entrées et sorties. 

Le prototype offrait également un dispositif d’analyse morphologique qui notait les mesures corporelles du conducteur, de manière à automatiquement faire s’ajuster le siège, le volant, les pédales, l’appuie-tête et même la hauteur de la ceinture de sécurité.

Ça, on aimerait bien…

Le « char Teflon »
Il y a ceux et celles qui adorent astiquer leur voiture, et il y a ceux et celles pour qui cette tâche constitue une véritable corvée. Pour ces derniers et dernières, le YCC a arboré un fini… à la manière des poêles à revêtement anti-adhésif. 

Résultat: la poussière et la saleté y collent moins que sur toute autre carrosserie automobile.

Le goût de changer les meubles de place? C’était possible à bord du YCC, avec des tapis et coussinets de siège interchangeables qui, disponibles en huit motifs, s’adaptaient au goût du jour.

La mode du «tuning» n’est certes pas une nouveauté, mais on attend toujours le «char Teflon»…

Le top du top
Lorsque la majorité des automobilistes, autant hommes (allez, avouez!) que femmes, soulèvent le capot de leur véhicule, ce n’est généralement que pour une seule raison : faire le plein de lave-glace.

Les femmes interrogées par l’équipe de Volvo disaient avoir horreur de cette manoeuvre. Le YCC offre donc… le remplissage du lave-glace par un bouchon beaucoup plus accessible, situé tout à côté du volet pour le réservoir d’essence. 

Ça, c’est une innovation qui aurait tout avantage à se pointer le nez dans nos voitures d’aujourd’hui.

Qui se lancera?

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Depuis, est-ce que les trouvailles qui y ont été mises en valeurs – et qu’autant les hommes que les femmes espéraient voir débarquer sur le marché – se sont avérées? 

Malheureusement, non: les plus fantastiques n’ont toujours pas fait le chemin jusqu’à nous… Voyons lesquelles.

Le YCC… quoi?
Dans une industrie où les femmes sont une minorité, jamais un prototype de voiture n’avait été entièrement pensé et conçu par la gente féminine. 

Mais voilà, Volvo avait mis au défi neuf de ses employées – et pas que des designers; des responsables de marketing aussi – de développer une voiture concept capable de répondre aux besoins des dames.

Dans les quartiers généraux suédois du constructeur, l’équipe féminine avait cogité pendant plus d’un an. C’est qu’elle avait mené études de marché sur études de marché afin de discerner ce que les femmes – les professionnelles surtout, considérées comme les plus exigeantes – attendaient de leur voiture.

La voiture, au final, n’a pas pris les airs d’une fourgonnette pratico-pratique, mais bien d’un élégant coupé sport. Jetez un oeil sur ces lignes extérieures et peut-être trouverez-vous, comme nous, qu’il y a là-dessous un brin de Volvo C30, cette compacte dessinée par notre designer québécois Simon Lamarre.

J’veux d’la place…
Pour le YCC, pas moins de 4000 femmes avaient été interrogées et toutes s’étaient montré unanimes: elles voulaient plus de rangement à bord.

C’est pourquoi le YCC a fait monter le levier de transmission au volant et opté pour un frein électronique plutôt qu’à main, question de libérer l’espace entre les deux sièges avant. Cet espace a donc pu être occupé par un gigantesque coffre central à deux étages, le second pouvant accueillir les grandes sacoches et même les ordinateurs portables.

Toujours dans la foulée « rangement », on a tenu compte du fait que les femmes glissent leurs effets personnels sur la banquette arrière plus souvent qu’elles n’y accueillent des passagers. D’où, à l’arrière, ces sièges «cinéma» avec assise escamotable, ce qui libère le plancher afin d’accommoder plus facilement les sacs et les paquets.

Avérés, ces deux innovations? Oui: on retrouve aujourd’hui de méga-consoles dans plusieurs véhicules et pas que dans les grands utilitaires, tout comme le siège «cinéma» est l’une des plus belles particularités de la… Honda Fit.

J’la veux facile…
Le YCC est l’un des premiers à avoir avancé l’idée, sur une voiture qui ne coûte pas les yeux de la tête, du démarrage sans clé. Le principe est simple: l’automobiliste n’a qu’à héberger la télécommande quelque part sur lui et la portière se déverrouille à son approche.

Aujourd’hui, la clé intelligente (qui permet aussi de démarrer le moteur d’un bouton-pressoir) se démocratise de plus en plus, même chez les voitures d’entrée de gamme. 

Mais… on est encore loin des deux gâteries qui suivent.

Question d’en faire un peu plus pour ses passagers, le YCC proposait une suspension qui s’abaisse et s’élève de 60 mm, histoire de faciliter les entrées et sorties. 

Le prototype offrait également un dispositif d’analyse morphologique qui notait les mesures corporelles du conducteur, de manière à automatiquement faire s’ajuster le siège, le volant, les pédales, l’appuie-tête et même la hauteur de la ceinture de sécurité.

Ça, on aimerait bien…

Le « char Teflon »
Il y a ceux et celles qui adorent astiquer leur voiture, et il y a ceux et celles pour qui cette tâche constitue une véritable corvée. Pour ces derniers et dernières, le YCC a arboré un fini… à la manière des poêles à revêtement anti-adhésif. 

Résultat: la poussière et la saleté y collent moins que sur toute autre carrosserie automobile.

Le goût de changer les meubles de place? C’était possible à bord du YCC, avec des tapis et coussinets de siège interchangeables qui, disponibles en huit motifs, s’adaptaient au goût du jour.

La mode du «tuning» n’est certes pas une nouveauté, mais on attend toujours le «char Teflon»…

Le top du top
Lorsque la majorité des automobilistes, autant hommes (allez, avouez!) que femmes, soulèvent le capot de leur véhicule, ce n’est généralement que pour une seule raison : faire le plein de lave-glace.

Les femmes interrogées par l’équipe de Volvo disaient avoir horreur de cette manoeuvre. Le YCC offre donc… le remplissage du lave-glace par un bouchon beaucoup plus accessible, situé tout à côté du volet pour le réservoir d’essence. 

Ça, c’est une innovation qui aurait tout avantage à se pointer le nez dans nos voitures d’aujourd’hui.

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